Le décodage du jour : la sclérose en plaque (SEP)

Pour le décodage du jour de cette dernière semaine de janvier, j’ai décidé de vous parler de la sclérose en plaque (SEP) qui semble prendre de plus en plus d’ampleur depuis quelques années.

 

Nombreux sont ceux qui mettent le vaccin de l’hépatite B en cause. De ce fait, il est intéressant de se poser la question suivante :

Y aurait-il un lien entre le système nerveux et le système immunitaire, entre le ressenti, c’est à dire la façon de percevoir l’extérieur, et notre capacité à nous protéger ?

Mais avant tout, rappelons ce qu’est la sclérose en plaque.

La sclérose en plaques est une maladie neurologique auto-immune chronique du système nerveux central. Ses manifestations cliniques sont liées à une  démyélinisation des fibres nerveuses du cerveau, de la moelle épinière et du nerf optique.

La démyélinisation est la destruction, en plaques, de la myéline, l’enveloppe de protection de tout le système nerveux. Le rôle de la myéline est d’accélérer la conductivité nerveuse. Sa destruction rend, par conséquent,  la conduction des messages nerveux moteurs partiellement voire totalement déficiente. Elle agit aussi sur les capacités sensorielles ce qui fait que la personne atteinte peut moins faire mais aussi moins ressentir.

La SEP est une maladie auto-immune qui est une maladie de défense dans laquelle l’organisme ne reconnait plus ses propres cellules, il se met à les combattre et à les détruire comme des agents étrangers et dangereux.

Pour Michel Odoul, les maladies auto-immunes nous parlent de notre incapacité à nous reconnaître, à nous voir ou à nous accepter tels que nous sommes.

Puisque j’ai commencé avec Michel Odoul, continuons avec lui.

Il nous partage que dans la SEP, nous sommes en présence d’un sens d’inhibition du potentiel d’action et de ressenti. La personne est victime, elle subit et ne peut plus agir ou bouger. Elle ne ressent plus cet extérieur qui a dû la faire souffrir. Peut-être cherche t-elle (bien inconsciemment), à se protéger du monde extérieur ? La coupure, quel que soit le sens de la relation lui donne sans doute l’impression de se protéger.

La SEP vu par Claudia Rainville

Me Rainville note que chez la plupart des personnes atteintes, on retrouve une attitude de se pousser à la limite de leurs forces pour être reconnues ou pour vouloir prouver aux autres ce dont elles sont capables. Elles poussent leur corps au maximum de ce qu’il peut endurer pour atteindre leurs objectifs. Mais derrière cet acharnement à vouloir réussir se cache bien souvent la peur de l’échec, du manque, la peur de ne pas être reconnue. Pour ces personnes, échouer, manquer ou ne pas être reconnue par la personne qui a de l’importance équivaut à ne pas avoir de valeur. Et ne pas avoir de valeur est synonyme de ne pas exister.

La personne atteinte de SEP peut se poser les questions suivantes afin de mettre un sens à cette maladie :

  • Aurais-je peur de ne pas réussir ou d’échouer ?
  • Est-ce que j’essaie de prouver aux autres ce dont je suis capable ?
  • Est-ce que je me pousse continuellement à la limite de ce que mon corps peut supporter ?

Pour aller un peu plus loin je vous propose de continuer avec Jacques Martel.

M. Martel nous parle de différentes notions, ressentis et impressions que je vais m’efforcer de lister afin que cela soit plus simple à lire et à intégrer.

  • c’est comme si le corps est piégé, enfermé dans une cage et de plus en plus limité dans l’enchainement des mouvements,
  • la personne est généralement affecté par de grandes souffrances qui lui font voir la vie avec découragement,
  • une situation ou une personne la paralyse, elle se sent coincée,
  • la vie manque de douceur, de miel (dé-myel-inisation),
  • elle se sens dans l’obligation de devoir tout faire moi-même, perfectionniste et intransigeante, le personne refuse de se tromper et accepte difficilement l’aide des autres,
  • l’acceptation des contraintes venant de la famille est difficile,
  • la personne a une volonté à toute épreuve qui l’entraine à être très dure avec ses pensées et à rester éloignée de ses émotions,
  • souvent la personne est terrorisée par la pensée de l’échec, de l’abandon, d’être laissée tombée au sens propre comme au sens figuré,
  • la chute peut être physique, morale ou symbolique et entraine une peur intense de la mort,
  • beaucoup de jugements de soi qui entrainent un sentiment de dévalorisation, de dépréciation et une diminution de sa personne,
  • les efforts entrepris pour se dépasser sont constants mais insuffisants à ses yeux,
  • la personne résiste au bonheur, à sa valorisation, elle se renie, se sent anéantie,
  • Il se peut que la personne soit dans la stagnation et l’inertie dans sa vie plutôt que dans le mouvement et le changement.

Cette liste retrace dans les grandes lignes le décodage de Jacques Martel auquel il rajoute que le corps de la personne atteinte de SEP lui lance un message : lâche prise, libère toi de tes chaines, la clé est à l’intérieur.

Le dernier décodage sera celui de J.P Brebion

Pour lui, cette maladie est celle de l’ordre donné.

En effet, les personnes qui en sont atteintes s’obligent à être à un endroit où elles n’ont pas à être. Elles s’obligent à être dans un territoire qui n’est pas le leur. Il se peut qu’elles veuillent prendre autorité sur une situation, une personne, quelque chose qui est à l’extérieur…

Pour lui, si la personne ne peut pas tenir debout ici c’est que ce territoire n’est pas le sien, qu’elle n’a rien à y faire.

Quelques questions à se poser pour y voir plus clair :

  • A quelles attitudes je m’oblige afin de rester victime de l’extérieur ou pour avoir le regard de l’autre ?
  • Qu’est ce que je m’oblige, me contraint à faire pour que l’autre me regarde, me voit ?
  • Qu’elle est la place que je m’oblige à tenir, à vivre et qui m’emprisonne ?

Il peut y avoir aussi, dit-il, des mémoires transgénérationnelles d’obligation et de chutes physique, morale ou symbolique.

Vous qui avez lu ces quelques lignes êtes peut être atteints de cette maladie, à moins que ce soit un de vos proches, mais dans tous les cas vous souffrez et vous avez besoin de mettre un sens à cela. J’espère que ces décodages vous aideront à trouver des réponses, une piste, une lueur d’espoir…

Pour aller un peu plus loin mais dans un autre registre :

Dans le dossier « santé et nutrition » de Thierry Soucar du mois d’avril 2013 dédié aux maladies auto-immunes, il est question d’un régime alimentaire particulier qui aide à diminuer voire faire disparaitre les symptômes de certaines de ces maladies dont la SEP. Je vous invite à le télécharger avec ce lien http://www.santenatureinnovation.fr/dossiers/DSN_Mal_Auto_Immunes_Avril2013.pdf.

Peut-être vous donnera t-il d’autres pistes auxquelles vous n’avez pas songez ?

Bien que je reste persuadé que le meilleur moyen de guérir définitivement soit l’introspection de soi et la mise en place d’une attitude différente face aux situations, aux personnes, aux difficultés que la vie nous fait rencontrer : être aligné et en accord avec soi-même, savoir se dire oui en disant non à l’autre et rester conscient que la cause de notre bonheur ou de notre malheur ne se trouve pas à l’extérieur mais bien à l’intérieur de nous.

Quel beau programme, ne trouvez-vous pas ?

Prenez bien soin de vous.

Céline Duclos.

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